Retour au pôle nord (cdm 3)
Puk studio, févirer 1987. Je suis en pleine séance de guitares, ces écoutes sont géniales, j’effleure à peine les cordes et les affaires dans mon slip frémissent en retour. Les home studio, okay, c’est sympa, mais des cabines de mixage de
On joue « terre étrangère », la future face b et j’exécute une sorte de solo avec un open très particulier, où toutes les cordes pratiquement sont en mi, quelque soit leur tirant. Avec un harmo en detune travaillé au derrière et un delay sympa et discret. Je suis content de ce que ça donne et John trouve ça chouette (comme ce disque est parfaitement introuvable, je me permets de me lancer quelques fleurs, après tout qui ira vérifier que j’ai bien joué ou pas ? Mais si quelqu’un a écouté et veut se manifester (hou hou !!???), il peut).
A un moment, je remonte sur la partie haute de la cabine, j’essaie un autre plan et il faut appréhender la stéréo, reculer donc vu la taille de l’installation. C’est là qu’un homme en jupe entre sur ma gauche. L’air parfaitement halluciné, il s’avance suivi par le manager du studio. Il s’agit en fait Martin Gore de Depeche mode qui vient visiter en vue d’un futur enregistrement. Je ne pense pas que si cela avait été lui en train d’enregistrer, j’aurais eu le droit d’enter ainsi. Remarquez, je n’aurais pas eu de jupe non plus. L’un dans l’autre….
Le soir, veille du mix, on retourne à Rainders pour la première fois, avec minibus et chauffeur. Nous avons sympathisé avec John, qui est nettement moins sur la réserve qu’Adam ; John a des blagues de cul horribles. Je me souviens de celle-là : Hey guys, one night, last week, a woman sat on my face, but God she was so fat I thought I had put my head inside a washing machine!
Funny, isn-t it ? Au son des vannes de John on entre dans un bar. A l’intérieur c’est très surprenant : Les garçons sont au comptoir et mesurent tous deux mètre de haut pour un de large. Avec Magleb on a l’impression d’être des naines quand on se glisse entre eux, qui nous voient à peine, pour nous fournir en baquets de bière. Les femmes, elles, sont assises aux tables et ont toutes des coiffures à la Jackie Quartz (ou c’est Jackie Quartz plutôt qui avait copié sur les femmes de vikings à l’époque). Entre les deux clans, on ne sait pas trop où se mettre.
On trouve finalement une table à nous pour descendre les bières. John raconte comment il aimerait que toutes ces blondes s’assoient sur son visage, chacune leur tour il va de soi, et ensuite il leur dirait combien elles pèsent. Il est intarissable sur le sujet du cunnilingus, sauf qu’à chaque fois, on a l’impression que l’acte délicieux est avec lui le résultat d’un accident, qu’on l’aura pris pour un siège ou un pèse-personne. C’est son coté Mister Bean.
Le lendemain, après cette sortie qui ne rentrera pas dans les annales, les deux Britanniques s’attaquent au mix ; Adam nous demande de passer de temps à autres, à Patick Vidal, le chanteur, et à moi-même. Avec Magleb, en attendant d’écouter, on regarde l’éternel Mister Death avec le fan de Nick Kershaw, qui ne la ramène plus beaucoup sans que l’on sache vraiment pourquoi.
Vers minuit se produit l’irréparable : une sorte de « clac » s’échappe de la salle des machines, puis un long sifflement de plus en plus strident. John se précipite vers le lieu de l’accident et se met à gueuler comme un putois. En fait, la bande vient de casser sur le Mitsubichi numérique 32 pistes. Qui est un peu la Rolls à l’époque, et a remplacé avantageusement (vous n’imaginez pas à quel point !) le 3M, premier digital que j’ai connu en activité.
Le patron du studio a été réveillé, l’heure est grave. Casser une bande sur un magnéto digital peut vouloir dire qu’une partie de l’enregistrement est foutu, les codes complètement désynchronisés : une semaine de boulot à la poubelle peut-être.
Nos ingénieurs/producteurs ne sont vraiment pas contents, et il va falloir un peu de temps pour vérifier. Le boss est emmerdé, il dit que cela n’est jamais arrivé. John dit que c’est arrivé quelques mois auparavant dans un studio londonien, mais oui, malgré tout, c’est extrêmement rare. Je regarde Magleb en biais, je ne le connais pas encore assez pour savoir si cela a à voir avec les ondes spéciales qu’il dégage. Maintenant, avec le recul, je sais : Magleb est au moins un mystérieux catalyseur et travaille en secret, sans le savoir probablement, à accompagner la déroute annoncée du Café Wha.
Au bout d’un temps interminable de palabres, on remet le magnéto en route en calant le plus long morceau de la bande. Il y a du son et, dans notre malheur, la cassure s’est faite en fin de titre. En passant en analogique, on devrait pouvoir remonter sans trop de problèmes parce qu’on n’a pas utilisé plus de 24 pistes. L’opération est remise au lendemain, on est quand même globalement dans la merde, la journée de mix est foutue puisque le recall de la console ne sera que partiellement valable. Le boss se confond en excuses, il se plierait en quatre pour faire plaisir.
Et maintenant, vous acceptez ce match de ping pong ?
Je n’ai pas perdu le nord. Il est d’accord. Le match est programmé pour le lendemain.
Nous avons plus ou moins survécu à la panne magnéto, converti en analogique le jour suivant et les mixes ont pu se dérouler dans de bonnes conditions sauf que la face A sera finalement remixée à Paris plus tard, au studio du Palais des Congrès, sous prétexte d’une version maxi. Entretemps, le match de ping-pong a eu lieu, devant un public attentif et j’ai perdu bien sûr devant ce champion viking qui m’a laissé gagner un set sans que cela ne se voie trop. Et puis les ingénieurs mixeurs sont repartis avec les mixes et nous avons repris le train, cette fois sans passer par Copenhague.
Il n’y avait plus qu’à attendre la sortie de ce single qui représentait tant pour nous, une sortie qui serait remise à septembre finalement puisque le distributeur, Pathé Marconi, n’avait pas de fenêtre pour la Café wha avant. En réalité, ce qui se met en place, c’est un boycott du café wha par Emi pathé, la maison mère. Tout ça pour une querelle de personnes un peu compliquée à étaler ici. Beaucoup d’artistes ont eu à souffrir de ces guéguerres internes à cette époque où le métier n’était pas encore en crise et où foutre de l’argent par les fenêtres était moins visible. Pour ce qui est de Senso, on se retrouve à notre retour, en Bretagne (en attendant les répétitions qui doivent nous permettre de faire quelques concerts avant la sortie), avec un problème de logistique tout con. Si vous avez bien suivi, nous sommes rentrés en train et donc la batterie de Magleb (caisse claire comprise maintenant) est restée au Danemark.
L’idée est d’aller la récupérer au printemps. Maggie et moi empruntons une voiture qui nous est concédée pour quatre jours, il va falloir ne pas trainer. Départ un dimanche matin, repas le midi au Zeyer place d’Alésia à Paris, brasserie qui est à l’époque mon qg dans la capitale d’Ille de France puisque mon pied à terre se trouve rue Paul Fort, non loin. Le soir on dort à Bruxelles.
Après avoir essuyé une tempête dans la région de Brême, on arrive à Rainders le soir suivant, dans les temps.
Mais il est trop tard pour aller jusqu’à PUK. On s’installe donc dans un hôtel qui vient d’être refait et dont Magleb et moi sommes les seuls clients. Dans une brasserie voisine, des femmes enterrent une vie de jeune fille. Maggie et moi, on se mêle au binz, pour se prendre au final une cuite de maçon. Un truc terrible à base d’eaux de vies locales copieusement mélangées à du houblon non moins nordique.
Au réveil, le lendemain matin, mes pensées font des bulles. L’hôtel vide, dans les couloirs duquel nous avons faits les cons avant de nous coucher (ce sont les photos prises qui nous permettent de nous en souvenir, on voit plus bas Magleb levant les doigts dans un couloir anonyme) est super flippant et je ne retrouve même plus la chambre de mon collègue le lendemain pour reprendre la route. Finalement, Mag à la gueule du même bois que la mienne. On file vers PUK sans parler, l’estomac prêt à surgir. La neige a fondu depuis notre venue, c’est assez vert au fond…
Nous sommes accueillis par une jeune Danoise aux cheveux courts, super mignonne. Elle n’était pas là à l’époque où l’on enregistrait, on s’en serait souvenus. Gentiment elle nous amène au stock et on y retrouve la fameuse batterie. Le studio est vide de musiciens. Comme l’hôtel était vide de clients. Le pôle nord est à moitié vide en cette saison. On reprend la route avec Magleb, au bout de quelques kilomètres je suis pris d’un doute.
Tu as pris ta caisse claire ?
Mag se retourne péniblement, sa gueule de bois rend les mouvements difficiles.
Nom de dieu, elle est restée là-bas !
Merde Maggie, elle n’est pas restée là-bas, tu l’as oubliée, c’est différent…
Pourtant j’ai l’impression que le petit blond me l’avait passée…
C’est une fille !
Non, c’est un garçon.
On retourne vers PUK en pariant sur le sexe de l’ange ; c’est bien une fille ; Alain n’a décidément pas les yeux en face des trous ce jour là. Je le chambre :
Merde, on fait 2500 bornes aller retour pour venir chercher ta bon dieu de batterie et tu laisses la caisse claire, tu te rends compte?!!??
Il se marre. Même si un truc le travaille depuis quelques jours, plus important que sa caisse claire. C’est le fait que tous les membres du groupe ont reçu un exemplaire du disque (pour nous faire patienter en attendant septembre) sauf lui. Magleb n’aime pas trop se singulariser. Il voudrait la jouer discrète si c’est possible. Et avoir un disque, comme les autres.
Pour le retour, on décide de passer par Amsterdam qu’on ne connait pas. En même temps, comme on n’a pas le temps de s’arrêter, c’est un peu stupide ; en pleine nuit, on traverse un ou deux quartiers de DAM et on en sort aussi sec, mettant le cap vers le sud, la Belgique. Le jour pointe son nez au moment où l’on passe justement la frontière belge, je passe le volant à Mag. Les instructions sont claires : cap sur Bruxelles.
Une heure plus tard je me réveille alors que nous sommes dans les faubourgs d’une ville, sous un soleil qu’on n’avait pas aperçu depuis le début de notre périple. Je ne reconnais pas vraiment Bruxelles, il y a trop de choses écrites en flamand, pas une trace de Français.
On est où ?
Eindhoven répond le Guingampais de derrière ses lunettes noires.
Je prends la carte.
Bon dieu, t’es retourné en Hollande !
Ah bon ?
Ben oui, Magleb, grand fan de football devant l’éternel, fait son chemin plutôt en fonction des villes qui ont de bons club de foot, c’est plus logique.
Il fallut donc faire demi-tour et repartir vers le sud pour essayer de débarquer enfin l’encombrante batterie.
Cela me rappelle une aventure arrivée à Hubert alors qu’il était aux sports d’hiver en Suisse. Un soir après le ski, il propose à un de ses potes paimpolais présents d’aller boire un verre hors de la station. A Genève qui n’est pas si loin. Pourquoi pas. Et les voila partis eux aussi dans la nuit, mais ils se plantent, passent la frontière sans le vouloir, la repassent dans l’autre sens. Le ton monte. Mais ils ont cette idée chevillée à l’âme d’aller boire un coup à Genève (drôle d’idée quand on connaît un peu la ville), ils ne vont pas abandonner facilement.
Le GPS n’existe pas à l’époque, leur carte ne leur sert pas à grand-chose parce qu’il semble qu’une malédiction s’est emparée des panneaux indicateurs. C’est au petit jour qu’apparaissent enfin les mâts des bateaux sur le lac.
Tu vois que j’avais raison dit l’autre à Hubert (cela fait près de huit heures qu’ils sont partis boire un verre, ils doivent avoir soif…). Sauf qu’ils ne sont pas à Genève mais à Gênes, qui s’écrit Genova sur la plupart des panneaux qu’ils ont croisés. Et il ne s’agit pas du lac de Genève mais bien de la mer Méditerrannée. Une sacrée trotte… Bien entendu, ils ne purent skier de la journée. Comme quoi, si les Bretons voyagent beaucoup, cela ne veut pas dire qu’ils ont tous le sens de l’orientation.
Avec Magleb nous arrivons enfin au studio EMI de Boulogne Billancourt, en début d’après-midi. Nous allons pouvoir rendre la voiture à son propriétaire à temps en Bretagne. On débarque l’engin, on fait des petites bises à la caisse claire qui a failli nous manquer. Et puis, en refermant le studio où l’on stocke notre matériel, Alain aperçoit un 45 tours de Senso flambant neuf. Il est tout de suite très ému.
Ce doit être le mien, ils ont su qu’on passait et ne l’ont pas envoyé par la poste pour cette raison…
(Alain adore que l’on ait des attentions pour lui, et s’il n’aime pas se faire remarquer, il déteste vraiment, comme la plupart d’entre nous, qu’on l’oublie).
C’est sûrement ça.
Nous sommes remontés dans le break 405, avec la sensation du devoir accompli. Magleb a ouvert la boite à gant et a glissé le disque à l’intérieur, heureux. Et puis il a remonté un peu fermement le panneau ventru de ladite boite à gants, et cela a fait PLOOOOC. Le fermoir venait d’exploser le joli disque.
J’ai ri très fort et longtemps avant de remettre le moteur en route.
Tiens, à propos, une photo que je viens de retrouver, deux des cadres du Café Wha ? à l’époque (et néanmoins toujours amis…) alors qu’ils viennent de nous mettre dans le train en direction de Copenhague (c’est à l’aller). A gauche, Christophe Lameignère, actuel PDG de Sony BMG France et à droite, Fabrice Benoit, actuel PDG d’Universal Music Spain. Comme quoi, le Café Wha? devait être au final un bon centre de formation… Bon dieu, ce que nous étions jeunes !



16 juillet 2008 à 19:39
Hello,
Juste pour dire qu’il faut écrire depeche mode sans accents sinon les fans se fâchent tout rouge ! A+
16 juillet 2008 à 20:08
hello
c’est fait !
à+
24 juillet 2008 à 16:20
Ce qui est scandaleux c’est d’écrire dépeche mode tout court !
24 juillet 2008 à 17:05
alors là, moi je vous laisse vous débrouiller !
25 juillet 2008 à 14:53
salut,
en lecteur ponctuel du blog. J’avoue ne pas tout lire… C’est long mais c’est ce qui fait son charme ! Au boulot, je ne peux pas me permettre de passer ma journée devant le blog de Franck Darcel. Je serais sur celui de Jérôme Normandière… je pense que ça plairait plus à mon boss mais il est vide (le blog de Jérome Normandière). alors je fais de la résistance et surtout pas de lèche inutile.
Bref, juste un com pour dire que j’apprécie les photos ! c’est marrant ca donne de l’air au texte et ca le rend plus simple à lire.
à bientot
26 juillet 2008 à 13:13
Hello,
je tiens, tout en saluant le coté “centre de formation de ce qu’il ne faut pas trop faire”, a stipuler que je n’étais que stagiaire a l’époque… Pas vraiment cadre, même si responsable de plein de conneries faites…
J’avoue que nous nous sommes bien marrés mais j’ai quand même un peu peur de la suite de l’histoire…:)
Fabrice
28 juillet 2008 à 0:43
Fabrice
la déconnade dans cette histoire de label vient de la mésentente entre Olivier et Goldschmidt, pour le reste, que nous ayons tous été une bande de branleurs, cela ne fait pas un pli et était plutôt réjouissant… Pour ce qui est de la suite, tu t’en doutes, c’est l’enregistrement de l’épique “le long du fleuve” à BRuxelles avec photos inédites de qui tu sais jeune. Cela va décoiffer (vers la mi septembre)… A mon sens, le café Wha n’a pas grand chose à voir dans cette suite. Au fait, les bandes sont toujours dans ma cave…
hasta luego
Frank
28 juillet 2008 à 12:27
Salut Franck,
Comment va ? Je vois que l’on ressort les ‘vieux dossiers’! Hi hi! En tout cas amusant de relire tout cela! J’attends la suite de l’aventure avec l’entrée sur le terrain dans les prolongations de l’Obispal! Le Saint Graal de la variété! Et s’il te plait n’oublie pas le ‘?’ à “Café Wha ?”, j’y tiens! Une précision ‘historique’ tout de même: C’était plutôt une mésentente entre Ennio Mennechini, à l’époque DG de Pathé, qui supportait le Café Wha? et “Goldschmidt from Berlin” (comme je l’appelle maintenant depuis que je sais qu’il a hérité de tout un quartier de la ville), qui lorgnait sur la place de DG tel le chacal moyen et dont ce n’était pas l’intérêt d’avoir un label concurrent supporté par son rival. Bon des ‘trucs’ politiques ‘intéressants’ de maisons de disques comme dab. Tout ce que je peux ajouter, c’est que malheureusement comme tu avais pu le remarquer, la démarche du label était sincère, naïve mais sincère. Tout le monde était un peu débutant là-dedans mais plein d’espoir. Tout ce qu’en retire en tout cas, c’est que j’ai pu grâce à cela m’améliorer au baby-foot et foutre des branlées quotidiennes aux deux PDG sus-nommés!
28 juillet 2008 à 13:07
Olivier
cela me fait très plaisir d’avoir de tes nouvelles. C’est drôle que tous les gens concernés par cette aventure du Café Wha ? donnent leur opinion sur ce blog (bon, Christophe, kestatend ?). C’était plein de vie c’est sûr, et plein de bonnes choses en sont sorties par ricochet, mais sur le coup, c’était quand même un peu la panade… Goldscmidt a hérité à Berlin ? Il faut que j’aille lui demander réparation pour le préjudice subi à l’époque. Un apprtement normalement spacieux m’irait très bien.
A bientôt
Frank
28 juillet 2008 à 13:46
Oui. C’est vrai. Les ricochets! D’ailleurs, comme toi et moi on connait l’histoire, on pourrait aussi se poser la question sur l’icône de la chanson populaire! Si “l’Océan” avait fonctionné, Patrick ne serait pas parti et l’album suivant n’aurait pas été ‘Le Long du fleuve’ et l’univers n’aurait peut-être pas eu la chance d’avoir ‘Luciiiiie’! Ou peut-être que tu l’aurais signé quand même? Et si, et si, et si… Hi hi! Va savoir! On devrait peut-être lui demander compensation. Entre réparation de Goldschmidt et compensation de l’idole, on devrait pouvoir assurer notre retraite!
En tout cas, L’OCEAN était vraiment un super titre! Un tube. Quand le mets-tu en téléchargement sur I-tunes ou consorts ? Et “Terre étrangère”… wouah! Tiens il me reste un plateau petit dej “Café Wha ?” avé le disque de Senso dans le sac plastique!
En tout cas ‘great memories anyway’! PUK, le ‘désert blanc’! La prochaine fois que je vois Christophe, je te l’envoie sur le blog!
J’en profite pour dire bonjour à l’espagnol, et aux autres membres de Senso qui rodent autour de ce blog!
A bientôt
Olivier
30 juillet 2008 à 15:06
Merci Frank
Un pur Bonheur comme d’hab ! J’en profite pour embrasser Olivier, Fabrice, et à l’avance Christophe , ça fait un bail les mecs !
A très bientôt
Magleb
30 juillet 2008 à 23:15
Puisque nous sommes dans les retrouvailles générales… la bise au Magleb aussi, a Olivier et aux autres concernes qui ne manquerons pas de se faire remarquer tôt ou tard. désole pour tous les autres qui vont trouver les commentaires de cette partie du blog un peu “prives”… Mais ce sont de vrais grands souvenir et ça fait un bail comme dit Magleb et le prouvent ces photos d’ados…et je tiens a acquiescer la remarque d”Olivier: Naïfs mais enthousiastes…Comme quoi la meilleure des volontés n’est pas toujours suffisante face a l’adversité crée par des cons avec un pouvoir de nuisance. pauvres Berlinois…
18 mars 2010 à 23:15
héhéh, le 45 T. de Senso n’est pas si introuvable que ça, j’ai pas mis 5 minutes à le retrouver dans mon foutoir . Je vais dès que possible lui offrir une nouvelle sortie mondiale sur le P2P et chacun pourra juger de tes dires, cher Franck
Sinon que dire, qu’après tous ces trucs à peu près tous identiques et calibrés que j’ai pu lire sur MDS and Co, la lecture de ce blog est un pur régal .
A bientôt .
Herr VV