JEROME (2)
A la fin des années 1970, les fafs rennais ne poussent pas l’originalité que dans l’interprétation de « street fighting man » . Dans ce Front de la Jeunesse à la mode rennaise, il y a aussi deux blacks par exemple. En fait, cette bande n’est pas aussi politisée que ça, en dehors de quelques théoriciens qui appointent à la fac de droit. Ce sont surtout des blousons dorés et bagarreurs qui trouvent qu’être facho, curieusement, c’est un peu classe. Ainsi donc, cette mouvance interlope, bien avant Dieudonné, avait inventé le Black d’extrême right. Le seul hic me raconta Jérôme plus tard, c’est que quand le front de la jeunesse rennais allait à une réunion à Tours par exemple (autre fief FJ), leurs blacks finissaient par se faire mettre à la porte et cela pouvait dégénérer facilement en baston générale parce que les fafs rennais avaient une sorte d’esprit de corps. « Oui, il y a des blacks avec nous, et on écoute les Stones mais on massacre aussi leurs chansons, certains d’entre nous ont les cheveux longs, et d’autres encore prennent un peu de dope… Et alors? »
Cela ne les rendait pas plus sympathiques pour autant, et il fallait décidément prendre nos distance avec eux. Après l’incident de Villejean, un fanzine local dessinait un punk avec une croix gammée sur le torse et nous collait une estampille brune dont il fallut un peu de temps pour se débarrasser. Il faut dire que pour un spectateur lambda, la soirée avait pu prêter à confusion.
Une fois pourtant, nous avons été très heureux qu’ils nous aient à la bonne. En cet automne 1977, peu après la première partie des Damned, notre Qg est le “drugstore”, copie décalée de celui des Champs -Elysées où l’on peut manger des burgers jusqu’à deux heures du matin, et boire comme des trous en bonne compagnie. Un soir qu’on y traîne avec Patrick Lotton et Jean Pierre Ghez (qui ne nous en veut plus d’avoir été lourdé), -Lotton avec ses longs cheveux rouges et son manteau vert pomme, Ghez avec ses origines levantines difficiles à cacher, Christian et moi dans une tenue punk sobre- voila que déboulent une cinquantaine de fafs (au bas mot!). Ils sortent d’une réunion nationale à l’hôtel Altéa (je ne sais plus quel était le nom exact de cet hôtel à l’époque), une réunion de soutien à Pinochet (rien que l’intitulé de la réunion déjà…), et ces types n’ont rien trouvé de mieux à faire que de venir ensuite casser la graine dans notre QG.
Avec les cranes rasés, il y a aussi des Teddy boys parisiens, nerf de bœuf négligemment posé sur l’épaule. Et quand une partie de la bande agitée se cogne au fond du réduit où nous nous sustentons, reflue et nous aperçoit, il y a comme un flottement…
Nous n’évoquons pas du tout l’Europe rêvée. Et dans les rue de Santiago, les gars comme nous auraient été conduits rapidement vers le stade le plus proche.
En fait, après un moment d’étonnement compréhensible, un des rockers a attrapé le cheveux de Lotton et a gueulé pour tout le restaurant “venez voir ce qu’on a là !”. Un autre avait Ghez en ligne de mire et nul doute que nous allions passé un très mauvais moment. Pour Lotton c’était déjà commencé puisqu’après le tirage de cheveux il avait pris une baffe peu amicale, mais on savait que ce n’était qu’une mise en bouche.
Christian et moi on chiait dans notre froc en silence. C’était tentant en même temps de mimer un sieg heil! pour déconner, mais aussi très risqué. Plaisanter avec Adolphe n’était sûrement pas conseillé avec ces cocos là.
Là-dessus voila nos fafs rennais qui arrivent en même temps que les plus énervés, et là Jerôme lance “ce sont des potes, on n’y touche pas!” et vers nous, discrètement :”par contre, ce serait mieux de pas finir vos glaces, et d’y aller”.
Nous, on a planté les banana split et on est sortis en remontant le long de la horde en serrant les fesses. Osman, notre barman préféré, faisait une tête d’enterrement, et Pierre-Jean, le sémillant patron, avait le sourire de traviole.
Dehors on grimpe vite fait dans ma 4L, conscients de l’avoir échappé belle, mais un peu humiliés également. C’est notre QG quand-même… Et maintenant nous sommes redevables au Front local d’avoir évité à Patrick Lotton d’être scalpé…
En remontant le boulevard de la Liberté, en silence, on aperçoit la contre manif de l’extrême gauche. Ils sont plusieurs centaines et ils ont fait chou blanc à l’hôtel où la conférence sur le Pinochio de Patagonie est, de fait, terminée. Ghez ouvre sa vitre et leur demande ce qu’ils font:
“on cherche les fachos, vous les avez vus ?
“non”
On a hésité un moment quand même à les mettre sur la bonne piste. Mais que serait devenu le Drugstore ? Que serait-il arrivé à Osman? Et puis Jérôme avait été plutôt fair play…. Nous sommes donc devenus cette nuit-là des traitres à la cause prolétaire, des zazous irrécupérables…
On a un peu regretté ensuite de n’avoir rien dit quand on a su qu’Osman avait passé une super salle soirée, et que la moitié des suppôts de Pinochet n’avait pas payé son repas et balancé de la bouffe sur les murs. C’est ça l’ordre nouveau? Ben merde alors…
En même temps, il n’y avait pas eu de blessés…
A l’hiver 1977, juste avant que Philippe Pascal ne nous rejoigne pour de bon, nous avions commencé d’investir le Batchi, boite qui était devenue plus ou moins homo depuis quelques temps, mai où l’on croisait également les plus belles filles de Rennes (les deux phénomènes sont liés souvent). Problème: le Front de la jeunesse trouvait aussi que c’était un endroit cool. Et, autant ils aimaient squatter nos concerts, autant ils détestaient que l’on drague les même filles qu’eux. Il faut dire qu’en drague, on était largement meilleur qu’en musique à l’époque.
Il commença donc à y avoir quelques accrocs, et c’était emmerdant parce qu’on ne faisait pas tout à fait le poids, Pottier, Dargelos et moi-même.
Et ce brave Jérôme, quand il était bien paf, venait vers vous et vous écrasait le pied lourdement. Puis ajoutait:
“J’ai fait du cheval toute la journée et maintenant que je voudrais être tranquille, tu m’écrases le pied, tu trouves ça bien?”
Les allégations de Jérôme n’avaient souvent ni queue ni tête, il fallait juste la fermer parce qu’à coté de lui, il y avait « géant vert », le grand black Rodolphe, mimi le roi du nunchaku, et tout un tas de drôles de leur clique. Plus j’y pense et plus cette bande me fait penser maintenant aux pirates dans Astérix, avec le recul c’est drôle. A l’époque, si nous on s’en est pas mal tiré, pour d’autres, ces types ont été de vraies plaies.
La drague des jolies filles au Batchi devenait donc de plus en plus risquée. Pour preuve, un soir, notre imbécile de clavier dansa un slow un peu trop serré avec la fiancée de Jérôme. Le résultat ne se fit pas attendre, il fut bousculé dans le réduit qui menait aux toilettes et Jérôme lui refit un peu le portrait. Cette fois, avec Christian, on ne se dégonfla pas et on réussit à extraire Pottier de ce trou dont il ne voulait plus sortir, et à l’exfiltrer après avoir parlementé avec des potes de Jérôme qui le retenaient en parallèle.
Mais cela ne pouvait plus durer, oh ça non. Trop de stress…
Je passai le lendemain un coup de fil à Paimpol en expliquant à Hubert qu’on se faisait emmerder régulièrement dans une petite boite de nuit par une bande de gosses de riches. C’était une manière de présenter les choses. Est-ce qu’il pourrait faire quelque chose avec ses copains ?
Hubert contacta son ami Pressing, un pêcheur Paimpolais habitué des soirées étudiantes à Rennes et assez redoutable quand il s’agissait de pugilat. De mon coté, j’avais des amis à L’Uereps (l’école des profs de gym), et comme le monde est petit, l’un deux sortait avec une Paimpolaise amie d’Hubert. Une clique bigarrée commença de se mettre en place.
Les gars de l’Uerpes avaient aussi l’habitude de venir à nos concerts de temps à autres, en quelques coups de fils on réussit à réunir une dizaine d’entre eux, prêts à en découdre avec les fafs, mais ce n’était pas au fond une question de politique à part pour deux ou trois. C’était une question de protection d’une espèce en voie de disparition. Il fallait en effet que le punk chic Rennais puisse draguer à son aise, pour éventuellement un jour se reproduire… Bon, c’était par amitié quoi.
Un vendredi soir donné nous nous sommes tous retrouvés à Villejean dans mon appartement, quatre ou cinq Paimpolais, dont Hubert, Pressing et Ladiff. Plus des gars de l’Uerpes pas commodes, et mon roomate de l’époque, Hervé Hercouet, un étudiant en pharmacie qui jouait au rugby au Rheu et avait invité un des ses larges frères pour l’occasion. Sans compter bien sûr Trotoux et moi pour faire joli et piloter l’affaire.
On s’est rendu au Batchi par petits groupes. La testostérone dégagée a sans doute convaincu le portier que beaucoup d’entre eux étaient des gays extrêmes, toujours est –il qu’on s’est tous retrouvés à l’intérieur au bout d’un moment et qu’on a fait comme si on ne se connaissait pas (ce qui était un peu le cas…).
Les frontistes n’étaient que quatre ce soir là, maigre pêche, mais Jérôme était bien présent. Il dansait lourdement sur la piste.
Je l’ai montré à Hubert et Hubert ne s’est pas fait prié, il est allé danser devant Jérôme en se foutant de sa gueule. Jérôme s’est arrêté de danser et Hubert s’est mis à lui coller des claques. Une sorte de hors d’oeuvre.
Mais Jérôme, bien saoul sans doute, n’a pas réagi, il semblait juste trouver ça étonnant… « Géant vert », l’autre guitariste d’Omega a sauté sur Hubert et là le tout s’est transformé en grande mêlée ouverte quand le reste de notre bande a fondu sur la piste.
Peggy; le costaud patron des lieux, a allumé les lumières et fait arrêter la musique. Les fafs ont compris que c’était pour eux et se sont regroupés dans le fond de la boite, près des toilettes. Il y avait une sortie de secours derrière mais on pouvait la contrôler aussi en sortant rapidement. C’est donc ce qu’on a fait et on les a attendus dehors. Les clients qui n’avaient rien à voir dans l’histoire sont sortis également et se sont mis à l’écart pour voir ce qui allait se passer.
Les Paimpolais et les futurs profs de gym ont fait un grand demi-cercle devant la porte. Peggy est sorti avec son torchon entouré autour du bras, comme quand il voulait cogner. Les fafs ont suivi et ils avaient tous un demi-cendrier à la main. Ils les avaient cassé histoire d’ouvrir quelques tronches avec. On voyait qu’ils avaient vraiment peur. Mais c’était pour tous les sales coups dont ils s’étaient rendus coupables, la tête au carré de notre clavier en premier lieu, le sacrifice des Stones sur nos scènes, et tout le reste. Un peu normal aussi que ce soit à leur tour de se retrouver en sous nombre.
Christian et moi on ne savait plus trop quoi penser, nous étions en train de marquer notre territoire c’est sûr, mais quand les Paimpolais seraient repartis, on allait se retrouver drôlement dans la merde…
Entretemps, Ladiff, à la vue des cendriers, est allé chercher dans son coffre un couteau à dépecer le gros gibier (Ladiff était pêcheur professionnel, mais quand il ne pêchait pas, il chassait le sanglier…).
Il a dit, alors que l’immense lame brillait par intermittence:
“bande de branleurs, si vous jetez pas vos cendars, je vous ouvre avec ça (« ça »faisait à peu près la taille d’une petite Excalibur). Et si vous voulez, j’ai encore mieux dans le coffre!”
Bruissement dans la foule, tout le monde a compris que “mieux” c’était le fusil qui allait avec “ça”.
Peggy est intervenu:
“Je ne sais pas d’où vous venez, à part vous (c’était pour Trotoux et moi, mais il fallait bien commencer à assumer cette merde qu’on avait déclenchée), mais il y trop de personnes dans un camp et pas assez dans l’autre. Vous laissez tomber tout ce qui coupe, vous désignez un gars dans chaque bande et ils se foutent sur la gueule. Quand ce sera fini j’ouvre à nouveau.”
Bon dieu, ça sonnait cinéma néo réaliste d’un coup. Fallait donc désigner un champion dans chaque classe sociale. A la loyale ensuite, à l’ancienne, bien vu Peggy !
Pressing est sorti de nos rangs, il a dit :
“pour nous, c’est moi”
Cela ne souffrait pas la contestation, mais quand les autres ont vu l’air décidé de Pressing, et ses avant bras à la Popeye qui étaient ceux d’un vrai travailleur, les enfants de bonnes familles, tout karatékas et boxeurs français qu’ils étaient, ont eu un doute.
Et Jérôme s’est bien vite dégonflé, et il a prié Géant Vert d’y aller. Mais la copine de Géant vert ne voulait pas qu’il y aille, elle braillait. Cela commençait à casser un peu le rythme. Finalement, Géant vert, guitariste du groupe rock Omega, a dit qu’il était okay. Avant que la frite chevaleresque ne commence, Jérôme est venu vers moi, il crachait de colère :
« On ne connaît pas tous ces sauvages que vous avez ramené ici, mais toi, on te connaît (et Trotoux alors ???), et tu ne t’en sortiras pas comme ça! »
Bon, ce n’était pas très bon tout ça, pour la suite, mais en attendant, on allait assister à une belle bagarre. Qui faisait un peu de sens pour une fois. Le prolétaire de la mer contre le fils de notable facho.
On allait bien voir qui était le vrai “street fighting man”.
A suivre.
5 décembre 2008 à 1:01
c’est chaud …
suite au prochain episode …
Frank et Jerome en viendront-ils aux mains ?
suspense …
et Geant Vert … est ce le Geant Vert de Rock and Folk ?
5 décembre 2008 à 11:32
wait and see…
5 décembre 2008 à 15:55
cette histoire m’a fait pleurer de rire ! mais j’imagine qu’à l’époque vous avze dû beaucoup moins rigoler. en tous cas j’ai hâte de lire la suite !
bonne journée
5 décembre 2008 à 16:04
Marina, moi aussi, cela me fait marrer de l’écrire, mais parfois malgré tout, il y a eu quelques vraies sueurs froides… C’est le lot pour tous les amateurs de la nuit, quelque soit l’endroit du monde ou elle tombe mais à des degrés divers. Pour tous ceux qui essaient d’aller au fond des choses en tous les cas. Mais à l’époque, à Rennes, cela se terminait toujours à peu près bien. Si j’avais fait autant le con à Bogota ou Guatemala City (où je ne suis jamais allé), ce n’aurait sans doute pas été aussi fun au final…
Bonne journée
15 décembre 2008 à 9:57
Frank, en as-tu déjà décousu avec la bande du Légué à St Brieuc. ah la la!!! dangereux aussi ceux-là. une histoiredu genre m’etait arrivée là-bas en 83 dans la rue des Trois-Frères-Le-Giff entre -ca ne s’invente pas- l’Assomoir et l’Illiade. bon mais la trame politique etait moins evidente. les Gars du Légué voulait simplement en plus de leurs longues journées de travailleurs se défouler sur ces petits bourges du centre-ville. mauvaise pioche!!! nous etions tout de même l’élite du rock local en goguette entre deux spots de la “music scene” locale…. si cela veut dire quelquechose….. gilles
16 décembre 2008 à 0:17
C’est vrai que la nuit en écoutant Richard Hell…ce blog est un bonbon….bourbon…enfin bref…
16 décembre 2008 à 0:33
Graziella, tu me donnes soif !
16 décembre 2008 à 20:25
….Suspens Marquis!…….
21 décembre 2008 à 18:46
… ah la la …les fafs rennais …
Né à Saint-Malo en 1961, j’ y ai eu mon BEPC en 1976, en dissertant, lors de l’oral de rattrapage, sur les “descentes” de fafs sur le marché des lices, face à un bon prof de Français chevelu (et certainement de gauche) ce qui m’aura valu un 18/20… ils auront au moins servis à quelque chose les fachos …
(Et c’est vrai que ça craignait… je me souviens d’un, grand, gants et manteau “gestapo” en cuirs, qui déambulait en déblatérait des insanités antisémites à haut voix sur les trottoirs Rennais…).
Tout ça pour dire que lire ton blog est un pure moment de bonheur, je revis cette époque, la rue de Saint-Malo à Rennes, les rades, les bières, le bar au sous-sol de la maison de la cul…
on se sera bien marré quand même…”qu’est ce qu’on était jeunes” comme tu dis…
merci Franck.
jll.
21 décembre 2008 à 18:47
??????
2 janvier 2009 à 22:02
Pour la petite histoire, l’hôtel s’appelait le Frantel, et pour la grande, il y avait pour lutter d’une autre manière contre la gangrène néo-nazie rennaise de l’époque (c’était celle du tristement célèbre sergent Dupuy et des fachos d’Assas qui voulaient faire de la fac de droit rennaise leur succursale…), la fanfare d’influence libertaire et situationniste que nous avions créée avec quelques amis, notamment autour de l’impasse Bel-Air, véritable fief d’un bouillonnement culturel sauvage dès 1973, année de mes seize ans où je débarquais dans la capitale bretonne pour faire des études supérieures, la couverture, mais surtout pour créer des groupes de musique de jeunes et réveiller cette vieille ville bourgeoise du mieux que nous pourrions… Bref, en 1975 et les trois ou quatre années qui suivirent, avec cette Fanfare Niente Macie Aux Prunaux (sic! hic! -à la place de sieg! heil! bien sûr!-) et la Chorale Bol accueillant ceux qui voulaient participer mais qui ne savaient pas jouer d’instrument, dans la rue, nous avons mis en déroute quelques tentatives d’indimidation des fafs, en rendant populaire et bon enfant les manifs de l’époque… Ensuite, il était hors de question de laisser les idéologies d’extrême-droite s’emparer de la jeunesse rock, donc punk, et je m’y suis attelé personnellement avec ferveur, mais ceci est une autre histoire…
14 janvier 2009 à 22:43
Il faut reconnaître qu’à l’époque, vous aviez, Dargelos (Rocky), Alain Pottier et toi, une propension à chercher le contact avec ces gens-là…
Je pense que nous les intriguions, et les intéressions en tant qu’éventuelles recrues parce que nous étions difficilement cernables puisque détestés par les babas-cools, ceux par exemple qui nous avaient canardés de cannettes (vides) lors du concert des Scènes Ouvertes (ancêtres des Trans)(j’ai encore des photos avec notamment Pierre Fablet et Richard Dumas dans le public…Nous avions fini le premier morceau derrière le rideau !
-Nous fûmes heureusement très vite détestés aussi par vos “amis” du Gud et du F.N. qui ont finalement compris qu’il n’y avait rien à tirer de nous, et que nous n’étions pas clients …
Enfin, j’espère ne pas me tromper.
Pas rassurant, à l’époque, d’être haîs des deux côtés, mais qu’est-ce que c’était bon ! ……….
17 janvier 2009 à 11:04
Je n’étais pas à Rennes, à cette époque…..Je me marre bien en lisant ton blog. Faut mettre tout ça en bouquin!……Et au final au batchi, ça a donné Quoi?
30 janvier 2009 à 13:13
Oui oui un livre, parce que ça flingue les piti ieux à la longue le blog…
Tendrement, from NowhereLand!!!
2 mars 2009 à 14:55
Bonjour,
Je sors au Batchi depuis 1994. Aurais tu des photos prises au Batchi dans les années 70 ou 80?
Ce club mythique à rennes est dépourvu de toute photos anciennes !
Merci
14 mars 2009 à 23:19
Thanks for the memories!