les bonnes herbes d’oncle Johnny
Mon premier véritable émoi amoureux remonte à la classe de seconde, en 1973. Ce n’était pas facile pour moi de tomber amoureux parce que j’avais un peu d’avance dans mes études et la plupart de mes copains plutôt du retard. Alors si je montrais un peu d’intérêt pour une fille, des voix caverneuses [...]